Stuff Magazine
More
    AccueilA la une|HotOn adore cette fonctionnalité unique du Samsung Galaxy S26 Ultra

    On adore cette fonctionnalité unique du Samsung Galaxy S26 Ultra

    L’obsession de Samsung pour l’IA se poursuit, mais au moins l’affichage confidentiel est sympa.

    La stratégie de Samsung pour décrocher le titre de meilleur smartphone de 2026 est désormais officielle. Le Galaxy S26 Ultra a été dévoilé lors du dernier événement Unpacked de la marque, aux côtés de deux nouveaux modèles, et a introduit une technologie d’affichage inédite. Après l’avoir testé en avant-première, l’affichage confidentiel semble déjà être la fonctionnalité phare que les autres marques s’empresseront de copier… ou plutôt, de dont elles s’inspireront.

    Le S26 Ultra embarquera également une version optimisée du processeur Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 lors de sa sortie le 11 mars, ainsi qu’un ensemble de caméras arrière amélioré et la promesse d’une charge rapide filaire. Sans oublier la généreuse dose d’intelligence artificielle Galaxy AI.

    Les puristes de la technologie seront peut-être déçus d’apprendre que Samsung n’a fait aucun progrès en matière de capacité de batterie, et que les prix ont augmenté – même légèrement – ​​par rapport au Galaxy S25 Ultra. La grande question est de savoir si les clients fidèles de Samsung seront suffisamment sensibles à ces changements pour se tourner vers la concurrence, ou s’ils se contenteront d’évolutions plus progressives. Chaque téléphone testé sur Stuff est utilisé comme appareil principal tout au long du processus de test. Nous utilisons des tests et des benchmarks standardisés, ainsi que notre propre expérience, pour évaluer les performances générales, l’autonomie, l’écran, le son et la qualité d’image de l’appareil photo. Les fabricants n’ont aucun accès aux tests avant leur publication en ligne, et nous n’acceptons jamais de paiement pour présenter des produits.

    Le style bénéficie d’améliorations subtiles

    Le S26 est le Samsung Ultra le plus fin et le plus léger jamais conçu, avec seulement 7,9 mm d’épaisseur à son point le plus fin et un poids plume de 214 g – notamment grâce à l’utilisation d’une nouvelle version de l’alliage d’aluminium Armor de la marque. À l’instar d’Apple, le titane ne semble plus être indispensable au châssis métallique du Samsung. Le toucher reste résolument haut de gamme, et j’apprécie l’utilisation accrue de matériaux recyclés pour la fabrication de chaque appareil par rapport à l’année dernière.

    Le stylet S Pen est heureusement toujours présent et se loge parfaitement dans la tranche inférieure du téléphone. Bravo à Samsung pour avoir résisté à la tentation d’ajouter une multitude de raccourcis IA ou de boutons de déclenchement similaires à ceux de l’appareil photo. Grâce à ses bordures d’écran ultra-fines, ce smartphone de 6,9 ​​pouces offre une prise en main étonnamment confortable, tandis que le verre mat de la face arrière s’est révélé très résistant aux traces de doigts. Je ne peux pas dire que les choix de couleurs m’aient vraiment impressionnée : le noir, le blanc, le bleu ciel et le violet cobalt sont tous un peu fades comparés à l’orange cosmique d’Apple ; peut-être qu’une teinte plus audacieuse aurait été la bienvenue.

    Si l’on fait abstraction de la taille, il est désormais difficile de distinguer l’Ultra des Galaxy S26 et S26+ classiques. Outre la même palette de couleurs, les trois modèles arborent les mêmes grandes lignes du design. Les angles plus arrondis des anciens Ultra sont repris sur l’ensemble de la gamme, et tous trois bénéficient d’un bloc photo arrière proéminent, inspiré du Galaxy Z Fold 7. À l’instar de ce dernier, l’Ultra abandonne également les bordures noires autour des objectifs, un choix judicieux à mon avis. Les bordures métalliques de l’iPhone 17 Pro offraient une allure plus haut de gamme que les contours enveloppants du S25 Ultra, évoquant un disque vinyle.

    Des appareils photo aux objectifs en forme d’œil de hibou

    Quant à savoir si ces appareils photo sont à la hauteur ? Il faudra attendre un test complet pour le savoir. Samsung n’a pas amélioré les capteurs entre les générations, ce qui signifie que l’on retrouve les mêmes quatre capteurs arrière que l’année dernière. Un capteur de 200 MP domine le dispositif, suivi d’un ultra grand-angle de 50 MP et de deux téléobjectifs : un capteur de 10 MP offrant un zoom optique 3x et un capteur principal de 50 MP avec un zoom maximal de 5x.

    Les principaux changements concernent l’ouverture. Le téléobjectif 5x bénéficie désormais d’une ouverture de f/2.9, soit une augmentation de 37 % de la luminosité, tandis que le capteur principal atteint une impressionnante ouverture de f/1.4, soit une amélioration de 47 % par rapport au modèle précédent. Grâce au traitement d’image et à la photographie computationnelle de pointe de Samsung, cet appareil reste une référence en toutes conditions d’éclairage.


    La vidéo en basse lumière a fait l’objet d’une attention particulière, grâce à des algorithmes améliorés promettant des enregistrements nocturnes plus nets et un bruit réduit. Le mode vidéo stable intègre un nouveau verrouillage de l’horizon, assurant une fluidité optimale même lors des scènes d’action les plus rapides, sans perte significative de qualité d’image. Le téléphone peut enregistrer en 8K/30 ips grâce au codec APV, idéal pour les créateurs.

    Sous cet écran se cache une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour Galaxy, optimisée (comme toujours) par Qualcomm à la demande de Samsung pour offrir des performances supérieures à celles de ses concurrents utilisant la même puce. Grâce à un système de refroidissement à chambre à vapeur repensé et à un matériau d’interface thermique repositionné, nous devrions bénéficier de gains de performances significatifs.

    Samsung estime que les tâches basées sur le processeur seront jusqu’à 19 % plus rapides, tandis que le GPU gagnera 24 % et le NPU 39 %. Tout cela sans avoir à abuser de la RAM, devenue une denrée précieuse en 2026. Vous bénéficiez de 12 Go en standard, ou de 16 Go pour la version avec 1 To de stockage.
    Visuellement, la dernière version d’Android de Samsung ressemble beaucoup à celle de l’année dernière. On retrouve la barre Now, enrichie par l’IA de Galaxy, sur l’écran de verrouillage et Now Brief accessible d’un simple clic depuis l’écran d’accueil. Ces deux fonctionnalités ont été améliorées avec Now Nudge, une sorte de version One UI de Magic Cue de Google. Avec les autorisations nécessaires, Now Nudge peut lire les SMS entrants et suggérer des informations contextuelles, comme le lieu des événements du calendrier, et même proposer de réserver un Uber au moment de partir. Je vais devoir l’utiliser un certain temps pour voir si elle apporte une réelle valeur ajoutée. C’est également le cas de la fonction de filtrage des appels, qui intercepte les appels entrants et les transcrit instantanément, vous permettant ainsi de choisir de répondre ou non. J’apprécie de pouvoir envoyer des instructions au chatbot virtuel si l’appelant ne fournit pas suffisamment d’informations.

    Toutes les fonctions habituelles de transcription, traduction, résumé de texte, génération d’images et recherche intelligente regroupées sous Galaxy AI sont également présentes. Leur utilité variera énormément d’un utilisateur à l’autre, mais au moins Samsung ne vous fait pas payer pour les utiliser. Pas encore.

    L’affichage de confidentialité est la fonctionnalité phare

    C’est avec cet écran que Samsung prouve qu’il est toujours capable d’innover. La dalle AMOLED de 6,9 ​​pouces conserve la même résolution de 3120 x 1440 pixels d’une netteté exceptionnelle, un taux de rafraîchissement adaptatif de 1 à 120 Hz d’une fluidité irréprochable et une capacité quasi surnaturelle à diffuser les reflets gênants (grâce au verre Corning Gorilla Armor 2), comme l’an dernier. Elle y ajoute un mode d’affichage de confidentialité astucieux. Cette fonctionnalité axée sur la sécurité masque une partie de l’écran, réduisant ainsi les angles de vision à une petite fenêtre pour empêcher toute observation par-dessus l’épaule. Vous pouvez l’appliquer à l’ensemble de l’écran ou uniquement aux notifications entrantes, et l’activer manuellement depuis le menu Paramètres rapides ou automatiquement pour certaines applications comme les services bancaires en ligne.
    Cette fonctionnalité est unique et a parfaitement fonctionné lors de la démonstration : l’écran semblait éteint dès qu’on l’inclinait dans n’importe quelle direction. Vous ne travaillez peut-être pas sur des projets gouvernementaux secrets, mais savoir que vos mots de passe et vos courriels privés ne sont pas lus à la volée pendant que vous faites la queue pour un café ou que vous attendez le bus, c’est un grand bravo de notre part.


    Performances maximales, comme toujours

    L’autonomie est notre principale préoccupation, du moins jusqu’à ce qu’un test complet prouve le contraire. Samsung a conservé la même capacité de 5000 mAh que sur les cinq derniers modèles Ultra, alors que ses concurrents chinois atteignent 7500 mAh grâce à la technologie silicium-carbone. Même avec un processeur optimisé, on ne voit pas comment le S26 Ultra pourrait rivaliser avec le OnePlus 15 avec un tiers de capacité en moins. Cela n’aura peut-être pas d’importance pour les possesseurs d’anciens Ultra qui rechargent leur téléphone tous les soirs.

    Le passage à une charge rapide filaire de 60 W est un atout majeur, plaçant Samsung au niveau de Motorola, Xiaomi et Honor. En revanche, l’absence de charge magnétique Qi2 (sauf avec une coque compatible) est un peu décevante, surtout que Google l’a intégrée à la dernière génération de Pixel. Samsung aaugmenté ses prix par rapport à l’année dernière, mais compte tenu de l’envolée des prix de la RAM due à l’essor de l’IA, c’est normal. Cela signifie que vous pourrez vous procurer un Galaxy S26 Ultra pour 1300 €

    ARTICLES SIMILAIRES
    Publicités

    LES + POPULAIRES