TAG Heuer a sorti une Formula 1 Solargraph inspirée du circuit de Zandvoort pour marquer la dernière année du Grand Prix des Pays-Bas au calendrier.
TAG Heuer vient de lancer une nouvelle version de sa montre Formula 1 Solargraph. Elle s’inspire du circuit de Zandvoort et marque le dernier Grand Prix des Pays-Bas qui aura lieu dans quelques semaines. Zandvoort s’est taillé la réputation d’être l’une des étapes les plus intenses du calendrier de F1, grâce à son tracé étroit et à cette célèbre vague orange dans les tribunes. Le Grand Prix des Pays-Bas devant disparaître du calendrier après cette année, cette édition ressemble à un bel hommage d’adieu.
Elle affiche un diamètre de 38 mm : elle est plus grande que le modèle de 35 mm, mais plus petit que ce à quoi on pourrait s’attendre pour une montre de sport TAG moderne. Le cadran est gris, entouré d’un chemin de fer des minutes saisissant en orange et rouge. C’est un pur look mécanique/automobile, et c’est l’une de mes déclinaisons de couleurs préférées sur la Formula 1. Le boîtier présente une finition en acier sablé pour lui donner un aspect mat et technique (plutôt que brillant et ostentatoire). La lunette (également orange) est fabriquée dans un matériau appelé TH-Polylight et arbore le motif classique en marguerite de la marque.

Comme son nom l’indique, elle utilise également le mouvement Solargraph de TAG. Cela signifie qu’elle est alimentée par l’énergie solaire, et qu’une seule minute d’exposition à la lumière directe du soleil suffit, selon TAG Heuer, à faire fonctionner la montre pendant une journée entière. Une charge complète nécessite moins de 40 heures d’exposition à la lumière et, une fois chargée, vous pouvez obtenir jusqu’à dix mois d’autonomie dans l’obscurité totale. Même si la montre s’arrête complètement, seulement dix secondes de lumière suffisent à la relancer. L’accumulateur lui-même est conçu pour durer jusqu’à quinze ans.
Deux versions sont proposées. La première est équipée d’un bracelet en caoutchouc orange et est limitée à 1 500 exemplaires. La seconde remplace le caoutchouc par un bracelet en acier à trois rangs. Plus rare, elle est limitée à 1 000 exemplaires et est disponible en exclusivité en ligne. Les deux montres partagent la même disposition de cadran : guichet de date à 3 heures, écusson emblématique TAG Heuer à 6 h, 9 h et 12 h, et index remplis de Super-LumiNova teinte coquille d’œuf pour une lisibilité optimale dans le noir. La version avec bracelet en caoutchouc est vendue au prix de 2100 €, tandis que la version avec bracelet en acier coûte un peu plus cher, soit 2200 €.
