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    Tout ce qu’il faut savoir sur la nouvelle DS numéro 7

    Le best-seller de chez DS, la 7, se renouvelle entièrement pour devenir numéro 7. On conserve l’allure SUV, on gagne une motorisation électrique en plus de l’hybride, et la posture est plus résolument french chic que jamais  ! On vous explique… Par Philippe Guillaume

    C’était le modèle le plus vendu de la gamme DS, avec 49 % des ventes à lui seul  : le DS7 a été le SUV premium le plus vendu en France entre 2018 et 2021, mais après une belle carrière longue de 9 ans, il était temps de renouveler le produit.

    DS Automobiles vient ainsi de présenter, après la N°8 et la N°4, la N°7, qui a pour mission de prolonger le succès de DS7. Et c’est peu de dire que tout a été revu, du sol au plafond.
    Commençons par le design  : les courbes de l’ancien laissent place aux angles du nouveau. Reprenant un grand nombre des codes esthétiques de N° 8, la nouvelle DS N° 7. La cohérence de style devient une évidence au sein de la gamme DS. La signature visuelle est plus fine, pour ne pas dire acérée, avec des LEDs verticaux à l’avant comme à l’arrière, ainsi que les avaient inaugurés N° 8. La peinture bicolore peut être reconduite, comme chez Rolls Royce, oui, pour une apparence très statutaire, mais une teinte unie reste possible. Ainsi, vu de l’avant, DS N°7 est proche de DS N°8, elle est juste un peu plus haute, tandis qu’à l’arrière, la poignée de porte est logée dans la custode. Sans aucun doute, voici une auto statutaire, qui mesure 4,66 m de long, soit 7 cm de plus que la version qu’elle remplace. La capacité du coffre (560 l) est identique à celle qu’elle remplace, mais, indépendamment de l’allure plus martiale du nouveau modèle, les surfaces vitrées ont progressé de 30 %, celles du toit vitré, de 40 %. L’empattement a gagné 50 mm par rapport à la DS7, au bénéfice de l’espace à bord et notamment à l’arrière.
    La French Touch, c’est la sublimation du département «  couleurs & matières  »  : ici, DS ne se détourne pas de la tradition, en proposant dans DS  N°7 un intérieur qui satisfera les plus exigeants. Entre le volant à 4 branches, en «  X  », qui redéfinit un peu les codes du genre, et la planche de bord reprise de N° 8, N° 7 est, à nouveau, définitivement dans l’univers du premium, avec une tablette centrale faisant 16 pouces de diamètre, complétée par un affichage tête haute.

    A l’intérieur, l’équipe DS s’est totalement lâchée  : du cuir, du bois, de l’aluminium guilloché, des placages de haute volée, tout, une nouvelle fois, concoure à faire en sorte que vous ne vous sentez pas dans un SUV tout venant. Point perle, sellerie «  bracelet de montre  », vous ne trouverez cela nulle par ailleurs, ambiances en cuir ou en Alcantara, la N°7 se donne les moyens de ses ambitions pour séduire une clientèle exigeante  ; DS ayant d’ailleurs toujours soutenu les métiers d’art. A bord, nul doute que le vitrage feuilleté transformera l’habitacle en cocon douillet isolé des vicissitudes extérieures, et que le suspension pilotée (couplée à une caméra, qui scanne les irrégularités de la route) fera de cette auto un tapis volant. Quant à l’excellente sono Focal, elle ravira les mélomanes.
    Contrairement à la stratégie adoptée avec N°8, N°7 offrira le choix des motorisations. De l’électrique, bien sûr, c’est dans l’air du temps, avec trois niveaux de puissance  : 230 ch (74 kWh de batteries, 543 km d’autonomie), 245 ch (97 kWh, 740 km) et, en haut de gamme, 350 ch et quatre roues motrices. La puissance de recharge est de 150 kW, sur ce point, DS Automobiles est en retrait de la concurrence allemande qui offre aujourd’hui plus de 300 kW. N°7 promet de passer de 20 à 80 % de batterie en 27 minutes. Les tarifs n’ont pas encore été communiqué et la commercialisation est prévue pour le second semestre 2026.

    Qu’est-ce que c’est  ? Une grande berline statutaire  ? Un SUV Coupé  ? Un mix des deux  ? Peu importe, c’est la nouvelle DS Numéro 8 et c’est elle qui va avoir la lourde charge d’incarner au mieux ce fameux luxe à la française qui, en matière d’automobiles, a toujours eu un peu de mal à s’imposer vraiment face au premium allemand. Toutefois, cette numéro 8 (le logotype est en fait n°8) se donne tous les arguments pour réussir. L’auto en impose  : 4,82 m de long, 1,90 m de large. Mais seulement 1,58 m de haut.
    Cela commence, forcément, par le design. Pas de consensus mou, ici  : déjà, ce n’est pas le crédo de Thierry Métroz, le designer (auteur notamment de l’exceptionnel Renault Avantime) et ce n’est pas non plus celui de DS. La n°8 assume sa différence  : signature visuelle audacieuse (avec notamment des barres de LEDs verticales à l’avant comme à l’arrière), calandre éclairée sur la version haut de gamme, peinture bi-ton avec capot contrasté – oui, comme chez Rolls Royce  !), voici une auto qui tranche bien avec la somme de SUV patatoïdes grisâtres qui polluent visuellement nos rues. De fait, le Cx de la DS n°8 n’est que de 0,24. Sorte de prouesse.

    Une DS, c’est aussi un intérieur particulièrement soigné  : luxe, calme et volupté. Chez DS, on ne parle pas d’art, mais de design et d’artisanat. Cela commence par le volant, en X, les compteurs inspirés du monde de l’horlogerie, le cuir «  bracelet de montre  », la mise en scène de la lumière, le toit en verre panoramique, le soin apporté à la sono Focal (14 HP, dont deux dans le plafond et regardez le soin apporté à ceux des contre-portes), les sièges massants, chauffants, ventilés, massants, l’écran central de 16 pouces…
    La position de conduite reste un peu dominante  : la position de conduite d’un SUV, l’élégance d’une berline. En tant que voiture électrique, le soin apporté à l’isolation (verre feuilleté double épaisseur) a été une priorité. On roule donc en sérénité. Sur certaines versions, les sièges ont un chauffage de nuque.

    One Pedal

    Pour l’efficience, DS a porté ses efforts sur l’aérodynamisme. Soubassements carrossés, poignées de portes affleurantes, ça aide. Officiellement, la DS n°8 pourrait se contenter de 12,9 kWh/100 km. La valeur d’une petite citadine en conditions optimales.
    Par rapport au dernier Peugeot 3008, qui partage sa plateforme avec cette DS, le capot a été abaissé de 5 cm et le pavillon de 6 cm. Résultat  : 750 km d’autonomie, dont plus de 500 sur autoroute (ça, on demande quand même à voir…). D’autant que, contrairement à certaines de ses concurrentes, l’électricité de cette DS n°8 n’est pas en 800 Volts mais en 400, d’où une capacité de recharge maxi à 160 kW sur borne rapide (une XPeng G6 accepte 280 kW). En théorie, le fameux «  20-80 %  » se fait en 27 minutes, si tout va bien.


    Plusieurs versions seront commercialisées avec deux niveaux de finition  : 230 ch avec 74 kWh de batteries en entrée de gamme  ; 245 ch et 97,2 kWh au milieu  ; 350 ch, 4 roues motrices et la grosse batterie en haut. DS inclut dans le prix une borne de recharge installée à la maison, pour recharger facilement les batteries (d’origine française). La commercialisation est prévue au second semestre 2025. On vous en reparle donc dans quelques temps…

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