Le bracelet anti-agression EVE décroche le James Dyson Award 2019

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EVE, le bracelet anti-agression de Mathilde Blondel et Romaric Delahaie sacré lauréat national du James Dyson Award 2019.

Deux jeunes étudiants de l’UTC – l’Université Technologique de Compiègne – ont développé un bracelet anti-agression après avoir constaté que 7 femmes sur 10 avaient déjà été suivies dans la rue. Ce bracelet est non seulement préventif mais surtout réactif. Il permet aux victimes de signaler toute agression éventuelle subie et de réduire le temps d’intervention pour la protection de la personne.

Cette année, les membres du jury composé de Fabrice Pincin, Designer Enseignant Chercheur chez Kedge Design School, Responsable de la formation Continue et Président de Marseille Design Méditerranée, Alexandre Fougea Designer chez Akonite et professeur à l’ENSAD et Henri-Pierre Penel journaliste pour Sciences et Avenir ont choisi de récompenser le travail et l’innovation derrière EVE. Ils soulignent notamment qu’il s’agit d’un réel problème qui est traité et que la solution proposée est complète même si celle-ci nécessite encore quelques ajustements.
Mathilde et Romaric ont cherché à développer un bracelet à la fois petit, léger et accessible tout en mettant l’accent sur l’efficacité de leur solution.
EVE se compose en deux parties : la première partie renferme toute l’électronique tandis que la seconde permet au bracelet élastique d’être fixé au poignet de l’utilisatrice. Le binôme a notamment intégré à son processus de création la dimension urgente dans laquelle le bracelet pouvait être amené à être déclenché. Sa conception a également été pensée afin de ne pas risquer d’être utilisée par inadvertance grâce à un système précis de déclenchement de l’alerte. Enfin, EVE n’utilise que les matériaux nécessaires et indispensables pour sa performance et dans l’optique d’une production à large échelle.

Mathilde et Romaric pensent déjà à déployer cette solution à travers le monde et à élargir les potentiels utilisateurs tels que les sportifs, les personnes qui travaillent dans un cadre reculé ou même les enfants, avec toujours pour but d’alerter en cas de danger. Ils souhaitent donc adapter leur solution à différents formats afin de maintenir son efficacité tout en ajustant les paramètres tels que les personnes ou services à prévenir en cas de danger et la définition des niveaux d’alertes. « Nous nous sommes beaucoup investis tout au long de l’année, et savoir qu’un jury de professionnels
a apprécié notre travail est très gratifiant. Nous sommes maintenant impatients de découvrir la suite car ce premier objectif atteint nous ouvre de nouvelles perspectives. Nous allons pouvoir aller plus loin dans le développement du produit et réaliser notre projet jusqu’au bout pour soutenir les femmes », expliquent Mathilde Blondel et Romaric Delahaie.

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