DuckDik, entreprise espagnole de technologie du bien-être, a lancé en juillet 2026 sa ligne de santé. Elle commercialise actuellement DuckDik Sense, un bracelet sans écran et sans abonnement, accompagné d’une application propre qui explique à l’utilisateur, dans sa langue, ce qui se passe dans son corps et ce qu’il peut faire aujourd’hui. DuckDik Sense est disponible à 89 € sans abonnement sur duckdik.com et sur Amazon en France.
Le marché des objets connectés de santé est dominé par de grandes entreprises technologiques comme Apple, Google, Samsung, Xiaomi ou Huawei, tandis que de plus en plus de marques de référence recourent à des frais mensuels pour donner accès à leurs analyses. DuckDik entre sur ce marché avec une approche différente : supprimer l’écran, supprimer l’abonnement et miser sur l’interprétation des données.
Un bracelet pensé pour le quotidien
DuckDik Sense est pensé pour le grand public : des personnes qui veulent prendre soin d’elles au quotidien sans être sportives, comprendre comment elles dorment et comment elles gèrent leur stress, et cela sans devoir surveiller constamment un autre appareil. Parmi les aspects que les utilisateurs soulignent le plus dans leurs avis figurent l’autonomie de la batterie, jusqu’à 45 jours sur une seule charge, sa légèreté, une application simple qui interprète les données à leur place, et un bon rapport qualité-prix sans abonnement. N’ayant pas d’écran, de nombreux utilisateurs le portent en plus à l’autre poignet, à côté de leur montre habituelle.
Au quotidien, Sense explique à chaque personne comment elle a dormi et pourquoi, quel niveau d’énergie elle a, si elle a intérêt à maintenir le rythme ou à le réduire, et comment le stress l’affecte, en accompagnant cette information de conseils concrets pour la journée même.
Sans écran : une tendance qui gagne du terrain
Les bracelets de santé sans écran sont devenus l’une des tendances du secteur. De plus en plus de marques, parmi lesquelles Google avec Fitbit Air, Polar, Garmin ou Amazfit, ont présenté leurs propres modèles sans écran, un format que DuckDik a choisi dès le premier jour pour Sense.
Se passer d’écran présente des avantages clairs pour l’utilisateur. Le bracelet ne réclame pas son attention avec des alertes ou des chiffres constants, ce qui aide à décrocher et à éviter l’anxiété de regarder son poignet à toute heure. Il est plus léger et plus confortable, se porte de jour comme de nuit sans lumières qui gênent le sommeil et passe inaperçu, au point que de nombreux utilisateurs le combinent avec leur montre habituelle. Et, n’ayant pas d’écran à alimenter, sa batterie dure jusqu’à 45 jours sur une seule charge.
L’information ne disparaît pas : elle se consulte quand l’utilisateur le souhaite, dans l’application, et elle est accompagnée d’une explication de ce qu’elle signifie et de ce qu’on peut en faire.
Une application qui ne se contente pas de mesurer
DuckDik Sense s’appuie sur DuckDik Health, une application dotée d’un coach d’intelligence artificielle qui parle à l’utilisateur dans sa langue, lui explique ce qui lui arrive, lui propose un plan d’entraînement ou de repos et l’ajuste avec lui.
L’application est disponible en dix langues, dont le castillan, le catalan, le valencien, le galicien et le basque.
Grandir en écoutant
DuckDik a opté pour un lancement délibérément mesuré. Dans cette première phase, l’entreprise concentre ses efforts sur la détection d’éventuels problèmes, le dialogue direct avec ses clients et la collecte de leurs avis pour améliorer le produit avant d’accélérer sa croissance.
Les améliorations de l’application sont publiées en continu et, dans de nombreux cas, arrivent en l’espace de quelques jours après qu’un utilisateur a signalé un incident.
Conçue en Espagne, avec les données en Europe
La conception du produit, le logiciel, les algorithmes et le support de DuckDik sont développés en Espagne. La fabrication est confiée à un partenaire industriel, selon les spécifications de l’entreprise. Côté données, les signaux bruts restent sur le téléphone de l’utilisateur. Ce qui est synchronisé avec son compte, ce sont des données déjà synthétisées, hébergées sur des serveurs de l’Union européenne.
